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 BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES

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The Own of a VAMPIRE is to KILL


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MessageSujet: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Sam 25 Sep - 23:49

©crazayboo

Identity Card

Je m'appelle Billie Selina Williams, mais je me fais appeler Billie. On dit que j'ai 27 ans en apparence mais en réalité j'ai 757 ans. Je suis née le 20 Août 1253 à Athènes. Avant d'atterir à Bodie j'étais gérante d'un night club très sélecte à New York. Je suis une femme, je suis en couple et je suis hétérosexuelle. J'appartiens aux dents pointues. C'est un personnage inventé.
© Maya

©crazayboo

Behind the computer

En réalité, je m'appelle Clémence mais sur le net, je me fais appeler Clém, pour passer inaperçu. J'ai 22 ans et je viens de France. J'ai découvert le forum grâce à un top-site, je le trouve sublime et très originale. Je me connecte 7/7 sauf imprévu. Pour mon avatar, j'ai choisi de prendre Kate Beckinsale, magnifique n'est-ce pas ? Oh et j'ai trouvé le code du règlement, c'était trop facile pour moi, c'est "Code ok by CkyCky". Je voudrais juste dire : que la chasse commence !

Tell me who you are

A première vue, Billie semble être une femme froide et hautaine mais lorsque l’on prend la peine de creuser un peu on se rend vite compte que cette première impression était effectivement la bonne. Les épreuves qu’elle a pu vivre à travers les siècles et le sang profondément mauvais qui coule dans ses veines ont fait d’elle une personne méfiante, cruelle et avide de pouvoir. Au bout du compte, on ne peut pas vraiment dire qu’elle était très différente de son vivant. Arrogante, égoïste et narcissique, la belle Selina était une femme qui se surestimait sans cesse, maudissant les Dieux de ne pas lui accorder la vie qu’elle méritait. Puis vint sa renaissance où elle trouva enfin tout ce dont elle avait rêvé. Le pouvoir, le respect et la richesse. Son caractère s’affirma alors de plus en plus, cruauté et sadisme vinrent alors s’ajouter à la longue liste de défauts qui lui était attribuée. Billie est un vampire qui aime sa condition et qui pour rien au monde ne renierait ce qu’elle est. L’essence même d’un vampire est de tuer, de se délecter du sang chaud et riche des pauvres mortels qu’elle méprise un peu plus chaque siècle. Non seulement elle aime ça, mais elle a également apprit à y mettre les formes. Billie a en effet un goût très prononcé pour la théâtralité. Elle ne choisit jamais ses victimes et le moyen de les déguster au hasard. Elle considère les vampires comme les êtres les plus raffinés et charismatiques au monde, et se refuse donc à s’abaisser au simple rang d’animal à la recherche d’une proie. Tuer est un art qu’elle manie à la perfection, chaque meurtre est une toile vierge qu’elle peint de ses désirs les plus sadiques. Si Billie montre une grande loyauté envers sa race, elle n’accorde cependant que très difficilement sa confiance. Elle est prête à tous les coups bas pour s’assurer que vous êtes bien un allié et non un traître potentiel. Elle sait alors jouer de l’une de ses plus grandes qualités, la manipulation. Nul besoin d’utiliser ses dons pour endormir une personne, fine psychologue, elle cerne très vite les gens qui l’entourent et sait se jouer d’eux afin qu’ils aillent dans son sens. En somme, Billie est un vampire pure souche dont il ne vaut mieux pas attiser la colère ou le désir… Car même si la belle est en couple avec son créateur depuis des siècles, ils forment ensemble un couple libertin qui n’hésite pas à succomber à toutes les tentations. Mais attention, Billie n’est pas du genre fleur bleue mais plutôt mante religieuse.

Are you special ?

Etre un vampire signifie avoir beaucoup d’avantages et quelques inconvénients. La première prérogative, et non la moindre, est tout simplement l’immortalité. N’étant plus concrètement en vie, les vampires ne peuvent plus mourir et possède la capacité de traverser les âges sans prendre une seule ride. Billie apprécie tout particulièrement ce pouvoir, la mort l’a toujours effrayé et encore aujourd’hui, elle redoute de retourner à la poussière. A son plus grand regret, immortalité ne signifie pas invincibilité et elle sait très bien qu’il existe une multitude de possibilités pour l’éliminer, d’où sa haine profonde envers les chasseurs de vampires. Billie possède également le don d’hypnotiser, à l’aide de son seul regard, les mortels. Elle peut ainsi les contrôler et jouer avec eux comme il lui chante. Se nourrissant uniquement de sang humain depuis plus de sept cents ans, Billie est un vampire que l’on peut qualifié de très puissant. Elle possède notamment une force et une vitesse surhumaines ainsi que des sens hyper développés qui sont un véritable atout qu’elle soit le chasseur ou la proie. Comme tout vampire, elle possède également un pouvoir de séduction et une beauté captivante qu’elle cultive par son apparence et ses attitudes.
Tell me how you are

Billie est une jeune femme au teint de porcelaine qui met en valeur ses yeux noisettes et sa chevelure brune. Son petit grain de beauté situé sur sa pommette droite lui donne une allure de starlette d'Hollywood des années 50 qu'elle apprécie à sa juste valeur. Elégante et féminine, elle change régulièrement sa coupe de cheveux au grès de ses envies. Tantôt longs et ondulés, ils lui donnent un air de poupée anglaise inoffensive et sans défense. Tantôt coupés au carré et raides, ils lui donnent un air sévère et distant qui la rend encore plus effrayante lorsqu'elle sort ses canines pour se nourrir. Petite et menue, elle peut se vanter d'avoir une silhouette avantageuse qu'elle n'hésite pas à utiliser pour séduire ses victimes. Féminine et sensuelle, Billie s'habille toujours chez de grandes marques et privilégie les tenues glamour, sexy et élégante. Les talons aiguilles sont toujours de mise afin d'allonger sa silhouette mais aussi pour pouvoir assortir de magnifiques escarpins à ses différentes tenues. La jeune femme n'aime pas le laisser allé et prend toujours beaucoup soin de son apparence. Elle apprécie tout particulièrement les tons chauds pour son maquillage, celà lui donne l'impression de retrouver son teint de jeunesse. Seul point noir de sa transformation, elle déteste savoir ses yeux rouges lorsqu'elle chasse ou déguste l'une de ses victimes.

Are you strange ?

Billie ne possède que très peu de particularités physiques. La première est une petite cicatrice en forme de croix sur sa cuisse droite, souvenir d’un affrontement musclé avec un chasseur de vampires coriace qui l’a traqué pendant plusieurs années. La deuxième est une autre cicatrice due à une morsure de lycan sur sa hanche gauche, une cicatrice qui entretient chaque jour sa haine envers cette race qu’elle considère comme inférieure. La dernière particularité est un tatouage représentant des ailes d’anges entre ses deux omoplates.



©Dodixe




JUIN 1279 - ATHENES - GRECE
(c) Dodixe


Un soleil de plomb sur ma peau doré, l’odeur d'aneth qui caressait mes narines et des cris de jouissance qui assaillaient mes oreilles, je me trouvais dans l’arrière cour du bordel que tenait ma mère, Calandra. Un lieu que j’affectionnais particulièrement à l’époque pour sa tranquillité et l’air frais que je pouvais y respirer avant de retourner dans l’antre de la débauche où j’étais considérée comme la plus précieuse des princesses.
Après avoir dégusté une grappe de raisin et convenu avec ma mère que je n’accepterai, encore une fois, aucun client aujourd’hui, je retournais dans ma vaste chambrée où je m’allongeais seule, comme toujours, sur ma couche. J’avais beau être une fille de joie, mes charmes n’étaient pas à la portée de tous et en tant que fille de la gérante, je pouvais me payer le luxe de refuser les clients que je souhaitais. Cela ne faisait qu’attiser leur désir et leur convoitise, tous voulaient se retrouver dans mes draps car ils savaient que peu d’hommes y étaient passé avant eux. Mes choix se portaient alors sur des bons partis, des hommes distingués et respectables dont je n’avais rien à craindre tant au niveau du comportement qu’à celui de l’hygiène. Je ne voulais pas terminer comme les autres catins victimes de maladies plus répugnantes les unes que les autres. Et d’ailleurs j’étais loin de me considérer comme une simple catin, tout le monde savait, moi la première, que je valais bien mieux que cela. Mais à l’époque les temps étaient durs et je ne pouvais m’échapper de cette vie qui ne me plaisait guère, je me contentais alors de ce privilège octroyé par ma mère, celui de pouvoir choisir mes amants de passage et d’en refuser autant que je le souhaitais. Cela faisait bien trois semaines que je n’avais pas offert mes services et les clients s’impatientaient, se rabattant, non sans se plaindre, sur les autres filles. Ces dernières commençaient d’ailleurs à parler sur mon compte, trouvant injuste que je puisse me permettre de rester des semaines entières sans travailler. Je n’avais que faire de ce qu’elles pouvaient dire ou penser, elles n’étaient rien de plus pour moi que de vulgaires prostituées prêtes à tout pour quelques pièces. Vous me trouverez peut être cruelle dans mon jugement puisque j’aurai tout aussi bien pu être à leur place si le destin ne m’avait pas placée dans le ventre de ma mère, mais il en était ainsi et je n'allais pas me plaindre d’avoir été priviligiée.

Le dernier homme à avoir partagé ma couche était un politicien romain de passage à Athènes pour discuter lois et autres paperasses dont je ne me souciais guère en ce temps là. Il s’agissait d’un haut conseiller au sénat de Rome et ce fut bien d’ailleurs la seule raison qui me poussa à accepter de lui offrir mes faveurs. Cela montrait une fois de plus mon influence et mon pouvoir au sein du bordel mais aussi auprès des hommes qui se pressaient pour me voir et me posséder. J’aurai pu faire concéder à cet homme tout ce que je désirais. Nu sous mon corps perlé de sueur, il était totalement envoûté et soumis, prêt à tout pour que je lui donne une fois de plus ce plaisir unique qu’il n’avait jamais connu avant de passer entre mes mains expertes. Mais mon cœur, encore faible et naïf à l’époque, ne me fit lui réclamer que quelques pièces supplémentaires pour que ma mère puisse vivre d’une manière plus agréable. Sentir ce pouvoir que j’avais sur les hommes m’excitait au plus haut point et je me souviens encore avec quelle exaltation je prenais plaisir à décliner leurs offres pour terminer seule dans mon lit. Ce jour là aurait du se dérouler comme les autres… Plusieurs clients indignes de ma personne m’auraient réclamé avant d’essuyer un refus catégorique et j’aurai passé des heures à détailler chaque mur de ma chambre en grignotant quelques fruits par-ci par-là mais le destin, le hasard ou l’infortune, appelez ça comme vous voudrez, en décida autrement. En cette radieuse et banale journée de Juin, ma vie toute entière allait basculer à jamais pour le meilleur comme le pire.

Alors que le soleil se couchait et que toutes les filles s’affairaient dans tous les sens afin d’être prêtes pour le coup de feu de la nuit, je récupérais mes affaires songeant déjà au lit qui m’attendait dans notre modeste demeure à quelques minutes de là. Il me tardait déjà de partir car les clients de la nuit étaient les pires et les plus incontrôlables, je préférai donc m’éclipser avant leur arrivée quand soudain, j’entendis de ma chambrée un calme des plus inhabituels. Cela avait réveillé ma curiosité endormie depuis bien longtemps et m’avait poussé à entrebâiller ma porte afin de voir la raison de ce silence si suspect. A travers l’interstice de ma porte, j’épiais avec une excitation certaine ce que toutes les filles du bordel fixaient avec envie. Généralement elles n’étaient pas enthousiasmées par l’arrivée de clients au physique souvent ingrat et aux manières plus que détestables mais cette fois ci… elles semblaient toutes séduites. J’entrouvrais alors encore un peu plus ma porte et aperçu deux hommes fort bien vêtus et silencieux. Leurs regards passaient au crible chacune des catins dans un silence presque religieux. Ils étaient incroyablement distingués et charismatiques, jamais nous n’avions vu d’hommes aussi respectables dans l’enceinte du bordel. Je comprenais alors mieux l’intérêt soudain des filles, intérêt qui commençait d’ailleurs à m’envahir également. Ces deux hommes étaient fort séduisants et charmants mais un seul avait su attiser mon désir provoquant en moi des sensations que je n’avais jamais connues par le passé. Je ne le savais pas encore à cet instant précis mais il s’appelait Adrianno, Adrianno Pallini, un noble diplomate venu tout droit de Venise pour calmer quelques différents politiques, du moins officiellement. Cachée derrière ma porte, je pensais pouvoir les épier sans l’être moi-même en retour mais, comme s’il avait senti ma présence, Adrianno avait posé son regard sur moi… à cet instant j’ai su, j’ai su que je m’offrirai à lui. Son regard était si intense, si pénétrant que mon corps entier en avait frissonné, avec une telle ardeur que j’eus du mal à me contrôler. Mais ma fièreté et mon rang au sein du bordel m’avaient forcé à refermer la porte avant de succomber à la tentation. Je devais préserver ma réputation et rester inaccessible le plus longtemps possible. Une fois la porte fermée, je m’étais jetée sur mon lit le sourire aux lèvres, pour la première fois, l’espoir de connaître les plaisirs de la chair avec un homme que je désirais réellement s’offrait à moi. Mais la peur m’avait alors immédiatement envahie… et s’il ne revenait pas ? Et si je venais, par arrogance, de me refuser au seul homme qui aurait pu me satisfaire ? Au seul homme qui me méritait ? Il était trop tard pour faire marche arrière et je devais prendre mon mal en patience.

Le lendemain matin, je me réveillais la boule au ventre, je ne pouvais cesser de penser à cet homme qui l’espace d’un regard avait chamboulé mon existence. Il avait hanté mes rêves cette nuit là et mes pensées tout au long de la journée. Seule dans ma chambre, j’avais délaissé mes fruits tant appréciés pour guetter chaque nouvelle arrivée au sein du bordel. Chaque fois que la porte d’entrée s’ouvrait, mon cœur se soulevait dans l’espoir qu’il s’agisse de mon bel Adrianno mais chaque fois la déception était un peu plus grande… Toute la journée je tournais en rond comme un lion en cage regrettant amèrement de ne pas avoir su saisir ma chance la veille. Mon seul réconfort était de savoir que ces deux hommes étaient repartis comme ils étaient venus, n’accordant à aucune des catins leurs faveurs. Sans oublier le fait que les filles m’admiraient et me respectaient pour avoir su résister à cette tentation. Mais il ne s'agissait là que d'une maigre consolation qui ne parvenait pas à atténuer ma peine.


SELINA VITTORIA SANDRONI
(c) Malicious


Durant quatre interminables journées j’avais attendu le retour d’Angelo sans obtenir satisfaction. Cette absence me dévorait de l’intérieur et me rendait folle. Je ne comprenais pas comment et pourquoi je pouvais ressentir cela pour un homme que je n’avais aperçu que quelques minutes. Ma mère me disait alors que les Dieux m’avaient envoyé mon âme sœur et se jouaient désormais de moi car j’avais eu l’audace de refuser leur offrande. Ces paroles m’avaient brisé le cœur et je prenais alors conscience de mon erreur et de mon affront. Le cinquième jour, je m’étais alors résignée à ne plus jamais revoir Adrianno, je m’étais résignée au fait que l’amour ne reviendrait plus jamais frapper à ma porte. Seule et désespérée, j’étais donc resté allongée toute la journée sur mon lit à ne rien faire, refusant même de voir le moindre client. A la tombée de la nuit, mère s’était précipitée dans ma chambre pour m’annoncer une bonne nouvelle, selon elle, mais je ne voulais rien entendre et préférais ignorer ses paroles quand soudain elle prononça le prénom d’Adrianno. Une des filles l’avait aperçu lui et son compagnon de route qui venaient en direction du bordel. Face à cette merveilleuse et inespérée nouvelle, mon cœur s’emballa et un sourire radieux réapparut sur mon visage. Je n’avais alors perdu aucune minute pour refaire ma toilette et me faire belle afin d’être parfaite pour le retour du seul homme qui avait su attiser mon désir. Mère savait à quel point il comptait pour moi et m’avait donc apporté le plus beau déshabillé du bordel pour qu’il n’ait d’yeux que pour moi. Je l’enfilais avec une impatience non dissimulée rêvant déjà du moment où il me le retirerait. Puis le moment fatidique arriva, Adrianno et Bartholomeo, son compagnon, entrèrent dans l’enceinte du bordel. Leur charisme et leur classe étaient toujours présents, toutes les filles étaient encore sous leur charme espérant que l’un d’eux les choisirait. Mais cette fois-ci j’avais décidé de jouer le grand jeu ne laissant aucune chance aux catins d’attirer l’attention d’Adrianno.

Comme si je jouais le premier rôle d’une grande pièce de théâtre, j’ouvris les portes de ma chambre pour laisser ma silhouette aux courbes parfaitement sculptées apparaître au centre de celles-ci. Je montrais ainsi aux filles que cet homme m’était réservé et à Adrianno que j’étais prête à m’offrir à lui. Bien évidemment je ne montrais pas un seul signe de faiblesse ou d’impatience qui aurait pu lui faire comprendre que je m’étais langui de lui pendant ces cinq derniers jours. Je me montrais comme un produit de luxe qu’il aurait l’incroyable chance et privilège de goûter. D’un seul regard, je lui avais alors lancer l’invitation de me rejoindre dans ma chambre et me retournait, refermant les portes, pour rejoindre mon lit sur lequel je me plaçais de façon à ce qu’il ne puisse me résister en entrant. Allongée sur le dos, la poitrine bombée, je dévorais la porte du regard, impatiente qu’il me rejoigne pour une nuit qu’aucun de nous deux pourrions oublier. Mon supplice dura quelques minutes avant que la porte ne s’ouvre enfin laissant apparaître mon bel apollon. Ma surprise fut de taille lorsque je vis Bartholomeo entrait lui aussi dans ma chambre. Bien sûr je ne montrais rien et me contentais de leur dire avec l’élégance qui me caractérisait que je n’offrais mes services qu’à un seul homme. Cela les fit sourire et le compagnon d'Adrianno ferma la porte derrière lui comme s’il n’avait que faire de ce que je venais de dire. Cela m’avait perturbé mais encore une fois je n’avais rien montré car je savais pertinemment que jamais je n’accepterai de coucher avec lui.

Les deux hommes s’approchèrent alors de mon lit et s’asseyaient des deux côtés comme pour ne me laisser aucune échappatoire. Je portais alors mon attention sur Bartholomeo bien décidée à l’exclure de notre tandem mais pour une raison inexpliquée je ne pus le faire. Son regard avait pénétré le mien et je n’étais plus maître de mes pensées, il me demanda alors de l’embrasser tendrement et je ne pus que m’exécuter. Aujourd’hui, je sais bien évidemment comment il a réussi ce tour de passe-passe dont j’use et abuse à mon tour mais à l’époque je ne pouvais le contrer. Cette nuit je ne m’offris donc pas à mon âme sœur mais à lui et son compagnon. Cependant, avec Adrianno tout était différent, il ne me dictait pas ce que j’avais à faire et me laissait libre de mes actes. Je le désirais plus que tout et il n’avait pas besoin de me contrôler pour me soustraire à lui. Adrianno et Bartholomeo me firent alors l’amour durant de longues heures, des heures qui seraient déterminantes pour le reste de ma vie.




A présent, on veut tout savoir à propos du passé de votre personnage. Racontez-nous, tout, de sa naissance à aujourd'hui. N'hésitez pas à étoffer tout ça en citant quelques anecdotes, en détails. On vous demande de faire un minimum de 25 lignes, complètes, pour cette partie, ce qui n'est pas rien. Mais on compte sur vous ;)


Dernière édition par Billie S. Williams le Sam 29 Jan - 19:15, édité 42 fois
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Sam 25 Sep - 23:52




JUILLET 1279 - VENISE - ITALIE
(c) Maybe Tomorrow

Après cette nuit des plus délicieuses mais également des plus étranges, mon bien aimé m’avait abandonné pour retourner dans la ville de son cœur, Venise. Pendant plus d’un mois, je n’eus aucune nouvelle de sa part et étais resté enfermée dans la demeure familiale à pleurer toutes les larmes de mon corps tant notre séparation me déchirer de l’intérieur. Tout en lui me manquait, sa bouche, ses mains, sa peau, son regard, sa voix et même son odeur.
Jamais je n’avais ressenti cela pour un homme et le voir m’échapper était le pire supplice que l’on pouvait m’infliger. Il avait volé mon cœur et fait main basse sur mes pensées, je passais alors mes journées à me languir de lui, je refusais de me nourrir ainsi que de sortir de mon lit. J’avais ce sentiment horrible de vide au fond de moi, comme si j’avais perdu ma raison de vivre, une partie de moi sans laquelle la vie ne valait pas la peine d’être vécue. Sans ma mère et sa force de persuasion, je me serais certainement laissé mourir de faim mais sa volonté de me voir vivre était assez forte pour deux et elle me garda la tête hors de l’eau jusqu’au jour où ce vénitien vint frapper à notre chaumière. Il s’agissait d’un domestique d’Adrianno venu tout droit de Venise pour me transmettre la plus belle lettre qu’il m’ait jamais été donné de lire. Une lettre d’amour où mon tendre et cher m’invitait à le rejoindre au plus vite pour que nous puissions vivre notre amour pour l’éternité. Je pensais alors qu’il ne s’agissait que d’une façon de parler mais j’étais bien loin du compte et aujourd’hui encore je m’amuse parfois de cette naïveté perdue.

Malgré son attachement à mon égard, Mère me conseilla vivement de rejoindre Adrianno car elle savait que sans lui je me laisserai mourir à petit feu. Sans lui, jamais je n’aurai été heureuse et cette simple idée lui était insupportable. Aux premières heures de l’après midi, j’embarquais pour la première fois de ma vie dans un navire à destination de Venise, les larmes aux yeux je faisais un signe d’au revoir à ma chère mère que, et je ne le savais encore, je ne reverrai plus jamais en vie… Le voyage fut assez inconfortable mais l’idée que j’allais bientôt retrouver les bras de mon apollon me faisait oublier tous ces petits inconvénients. Nous arrivâmes à peine une heure avant le couché du soleil et je ne pouvais cacher au domestique toute mon excitation de découvrir Venise mais aussi et surtout toute mon excitation de retrouver Adrianno. Sans attendre, le valet m’emmena au domaine de mon bien aimé et mes yeux s’éblouirent de voir une si belle bâtisse, immense et prodigieuse. Mon cœur battait de plus en plus fort et je ne pouvais m’empêcher de remercier les Dieux pour m’avoir permit de trouver l’amour malgré ma vie de pécheresse. J’avais toujours secrètement rêvé d’un grand homme noble et séduisant qui volerait à mon secours pour m’extirper de cette vie minable et sans intérêt que je connaissais à Athènes, Adrianno était cet homme, j’en étais certaine.

D’un pas assez timide de petite fille qui découvrait pour la première fois un monde dont elle n’avait jamais soupçonné l’existence, j’entrais dans cette immense demeure que je trouvais de prime abord luxueuse mais terriblement glaciale. Un frisson parcourut tout mon être lorsque je passais la porte et d’un regard impatient je cherchais avec enthousiasme le moindre signe de la présence d’Adrianno. Le domestique me dit alors qu’une robe pour le souper m’attendait dans ma chambre et il m’y conduit sans que je n’aie eu le temps de répondre quoi que ce soit. Une fois dans cette fameuse chambre, qui m’avait été attribuée sans mon avis, je me mis nue afin de procéder à ma toilette avant d’enfiler cette sublime robe choisie avec goût et un raffinement qui caractérisaient parfaitement mon Adrianno. Puis une fois prête, j’attendis patiemment que le valet vienne me chercher pour me mener à la table du souper et quand ce fut enfin le cas, je sentis une nouvelle fois mon cœur s’emballer et mes jambes semblaient avoir du mal à descendre les quelques marches qui me séparaient encore de mon bien aimé. Et là, à la lueur des bougies, je le vis, debout face au mur.


Sentant ma présence il s’était retourné et resta quelques minutes à me contempler comme s’il me découvrait pour la première fois. Son regard finit par croiser le mien et le lien qui nous avait uni à Athènes réapparut immédiatement. Dîner n’avait aucun intérêt pour moi, tout ce que je souhaitais était de me retrouver seul dans ses bras mais nous n’étions pas au bordel et cette fois il faudrait faire preuve de bonnes manières. C’est alors que Bartholomeo fit son entrée dans la pièce avant de me lancer un grand sourire que je traduis alors comme un signe de bienvenue dans la famille. Cela me décontracta et je lui rendis son sourire avant de poser à nouveau mon regard sur l’objet de mon désir qui semblait lui aussi frustré de devoir me regarder sans pouvoir me toucher. Dans un silence presque religieux, nous soupâmes ou devrai-je dire je soupais, car mes deux hôtes semblaient n’avoir d’appétit que pour le vin présent sur la table.


ADRIANNO GABRIELE PALLINI
(c) Nemesis


Après le dîner, Bartholomeo se leva de table, me salua et alla murmurer quelques mots dans l’oreille d’Adrianno avant de quitter définitivement la pièce. Cela me rassurait une nouvelle fois car cette nuit là j’avais bien l’intention de ne m’offrir qu’à mon bien aimé. Une fois son compagnon de route parti, Adrianno me transperça du regard et se leva à son tour de table pour venir jusqu’à moi. Il me tendit alors sa main et je lui donnais la mienne qu’il baisa tendrement, puis, délicatement il me fit me lever et m’emmena à sa chambre. Le silence était toujours de mise et cela ne nous dérangeait pas, un seul regard et nous nous comprenions. Il ouvrit donc la porte de sa chambre et me laissa passer afin que je puisse découvrir la mise en scène qu’il avait préparé pour moi. Des roses jonchaient le sol, des chandeliers illuminaient la pièce et un grand lit drapé de soie nous attendait. Debout, face à ce qui serait le théâtre de nos ébats les plus passionnés, je ne bougeais plus, attendant qu’il me rejoigne enfin quand soudain je sentis ses mains fermes et tendres à la fois se posaient sur mes hanches ainsi que ses lèvres fines se posaient sur mon cou pour le couvrir de baisers langoureux.

Je passais alors ma main dans ses cheveux tout en laissant l’autre caresser son bras. Sa peau était toujours aussi froide et pourtant je sentais que de l’intérieur le feu ardent de la passion l’embrasait. Toujours avec une délicatesse incomparable, il desserra ma robe qu’il laissa tomber sur mes chevilles, laissant apparaître mon déshabillé. D’un geste tendre il me prit dans ses bras et m’amena jusqu’au lit où il me coucha avec galanterie avant de venir se positionner au dessus de moi. Il me fit alors une nouvelle fois l’amour mais alors que nous étions sur le point d’atteindre le summum du plaisir, il se stoppa pour plonger son regard dans le mien et me demanda, tout en posant ma main sur son cœur, si je l’aimais au point de vouloir passer l’éternité à ses côtés. Un frisson de frayeur me parcourut quand je ne sentis aucun battement sous sa peau, je compris alors que cette invitation de le rejoindre pour l’éternité était bien plus qu’une image romanesque. J’avais peur et j’étais excitée à la fois, que pouvait-il bien être ? Qui était il réellement ? Ma raison m’ordonnait de fuir mais mon cœur me conseillait de le suivre. Finalement, malgré cette courte hésitation, je lui répondis « oui ». Adrianno ferma alors l’espace de quelques secondes les yeux comme s’il avait espéré ce moment toute sa vie puis il m’embrassa avec passion avant de me murmurer à l’oreille qu’il m’aimait. Et alors que la tension était à son paroxysme, il planta ses canines dans ma jugulaire.

La douleur fut intense mais éphémère, je me demandais alors ce qu’il était entrain de faire car à l’époque je ne connaissais rien des vampires, mais rapidement je laissais le plaisir prendre le dessus sur mes interrogations. Adrianno avait toute ma confiance et je le laissais donc faire sans me débattre. Mes mains vinrent alors palper son dos comme pour lui indiquer qu’il ne devait cesser sous aucun prétexte. Une fois cette explosion de plaisir passée, mes mains glissèrent jusqu’à ses reins et je sentis alors la vie s’échapper de mon corps, les battements de mon coeur ralentissaient progressivement et le froid commençait à me gagner. Une larme coula le long de ma joue et Adrianno cessa d’aspirer mon sang pour me prendre dans ses bras. Il m’allongea sur ses cuisses et caressa tendrement mes cheveux avant de se mordre le poignet pour m’offrir la vie éternelle…



OCTOBRE 1433 - SAINT-PETERSBOURG - RUSSIE
(c) Misery Angel


Après cette fameuse nuit à Venise, ma vie changea irrémédiablement et cela pour mon plus grand bonheur. Nombre d’infants sont effrayés de leur nouvelle condition après leur transformation mais cela ne fut pas mon cas. L’atroce douleur que j’avais ressenti alors que mes organes vitaux s’éteignaient les uns après les autres n’était pour moi que le prix d’une vie meilleure aux côtés de celui que j’aimais par-dessus tout. Les premiers jours furent, je dois tout de même l’avouer, assez compliqués.
La soif qui me tiraillait était si grande que j’étais persuadée de ne jamais trouver assez d’humains pour l’assouvir mais mon Adrianno m’aida à la vaincre et à la contrôler pour qu’elle devienne une force et non plus une faiblesse. Bartholomeo, que j’aimais alors appeler mon parrain, m’aidait également beaucoup dans mon apprentissage et un lien fort se tissa entre nous au fil des années sous le regard approbateur de mon bien aimé. Puis quand je fus finalement prête à affronter le monde extérieur sans trahir ce que nous étions, ils me permirent de retourner à Athènes pour que je revoie ma mère que je n’avais jamais oubliée. Mais une fois arrivée à mon ancienne demeure, je remarquais immédiatement que quelque chose n’allait pas. Je ne sentais ni sa présence ni son odeur, la devanture de notre chaumière avait changé et j’apercevais par une fenêtre un homme que je ne connaissais pas. Je décidais alors de me rendre au bordel pour questionner les filles qui baissèrent la tête à l’instant même où elles m’aperçurent. Je demandais à l’une des plus anciennes où était ma mère et elle me répondit qu’elle avait été violée et lapidée par un groupe de soldats Athéniens ivres et violents.

Cette nouvelle me fit littéralement tombée à terre et m’infligea une douleur bien plus atroce que celle de ma transformation. Depuis que j’étais devenue un être de la nuit, les humains avaient peu de valeur à mes yeux mais ma mère… ma mère avait gardé une place primordiale dans mon cœur. Les catins me firent alors entrer dans le bordel pour que je reprenne mes esprits mais très vite la tristesse avait laissé place à la haine et je perdis tout ce contrôle sur lequel j’avais durement travaillé pour faire un véritable carnage. Toutes les filles du bordel y passèrent ainsi que les malheureux clients présents. Aucun d’eux ne me servit de repas, je ne fis que les tuer à la chaîne par rage. Ma vitesse, ma force et mon agilité ne leur laissèrent aucune chance de s’en sortir. Après ce massacre sanglant, ma colère était toujours intacte et je me décidais de l’assouvir en retrouvant les soldats dont Lucida m’avait donné les noms avant que je ne l’égorge. Un par un je les avais retrouvé et torturé dans leurs foyers, j’avais exterminé sous leurs yeux leurs femmes et leurs enfants sans aucune pitié ou remord et aujourd’hui encore je ne regrette rien de cette vengeance qu’ils avaient mérité.

Après ce terrible événement, Adrianno et Bartholomeo décidèrent de m’emmener faire un tour du monde pour calmer mes pulsions et surtout me permettre de surmonter la douleur pour passer à autre chose. Le début de notre périple fut des plus délicieux avec des pays comme l’Autriche, l’Allemagne, la Pologne, la Suède ou encore la Finlande. Chacun de nos voyages était une réussite et nous en ressortions toujours plus forts, cultivés et grandis mais l’une de nos escales nous fut fatale, la Russie allait briser notre redoutable trio. En cent cinquante ans, vous imaginez bien que nous avons fait un grand nombre de victimes à travers tous ces pays tout comme des milliers d’autres vampires ont du le faire de leur côté. Toutes ces victimes ne pouvaient pas passé éternellement inaperçues. Des groupes de mortels en colère et effrayés par notre race se sont donc constitués à travers le monde pour nous traquer sans relâche. Jusqu’alors nous pensions avoir réussi à les berner et étions sûrs d’être invincibles mais nous allions vite déchanter.

En Septembre 1433, nous nous installions dans une somptueuse demeure à Saint-Pétersbourg en Russie, un pays froid et sombre qui nous convenait à merveille. Nous étions au zénith de notre puissance tuant avec une efficacité et un raffinement déconcertants, le meurtre et la luxure étaient devenus comme une seconde nature que nous magnions à la perfection tel des anges des ténèbres descendus sur Terre pour faire régner le chaos et la mort. Mais la Russie nous réservait une bien mauvaise surprise et un groupe de chasseurs nous traquait en secret attendant le moindre faux pas pour nous faire courber l’échine. Lors d’une nuit d'octobre qui nous paraissait des plus ordinaires, nous fîmes tous les trois invités à dîner par une famille des plus respectueuses et respectées de la ville mais également une famille en étroite collaboration avec ces chasseurs. Bien évidemment nous n’avions aucun moyen de détecter ce piège, trop sûrs de nous pour imaginer une seule seconde que des humains puissent tenter de nous défier. Nous nous étions donc rendu chez cette famille avec l’assurance que nous ferions un excellent repas avant de tout faire disparaître par les flammes mais l’inverse nous attendait.

Une fois le dîner terminé, nous étions passé dans le petit salon pour terminer, selon la coutume, le repas en beauté en prenant un verre d’alcool typiquement russe. Alors qu’Adrianno et moi-même nous apprêtions à boire notre verre, Bartholomeo hurla de les lâcher sur le champ et saisit le mien pour le briser sur un mur.


BARTHOLOMEO ENOS RIVOLA
(c) ACP

L’odorat surdéveloppé et l’expérience de mon parrain lui avaient permit de sentir les quelques gouttes de sang coagulé qu’avaient distillé les chasseurs dans nos verres. Ce sang est un terrible poison pour nous les vampires, la dose n’était pas suffisante pour nous tuer mais assez pour nous affaiblir et nous rendre à la merci de nos assaillants. Malheureusement, ce nectar funeste avait touché les lèvres de mon bien aimé qui fut rapidement prit de convulsions alors que Bartholomeo s’en prenait, furieux, au maître des lieux. Les cris apeurés de la maîtresse de maison attirèrent les chasseurs qui enfoncèrent la porte pour nous exterminer. Tout s’était passé tellement vite, comment avions nous pu passer d’une soirée des plus exquises à cette terrible lutte pour la survie. Je me précipitais alors auprès de mon bien aimé pour l’aider à se relever pendant que son maître retenait les chasseurs. Mais ces derniers avaient prévu une issue de secours et s’étaient armé de fléchettes recouvertes du même sang qu’ils avaient mit dans nos verres. Pour nous protéger, mon parrain s’était mit entre nous et les chasseurs qui, ne pouvant donc pas m’atteindre, visèrent tous les trois, à l’aide d’une arbalète, Bartholomeo qui resta cependant debout pour montrer toute sa force et les effrayer. Les chasseurs crurent qu’ils ne seraient pas à la hauteur pour nous affronter alors qu’ils auraient facilement pu tous nous anéantir s’ils avaient réussi, ne serait ce, qu’à me toucher avec une seule de leurs fléchettes. Il devait s’agir là de l’une de leur première chasse et ils étaient encore hésitants, le seul point positif qui fut en notre faveur cette nuit là. Mais avant de prendre la poudre d’escampette, l’un d’eux brisa une lampe à pétrole pour laisser les flammes terminer le travail.

Et alors que j’aider, difficilement, Adrianno à atteindre la fenêtre de derrière pour nous échapper, Bartholomeo s’écroula à son tour. La dose qui lui avait été donnée était bien plus importante que celle d’Adrianno et il était donc bien plus faible. Cependant, je décidais de ne pas l’abandonner, nous l’aimions bien trop pour faire cela. Je laissais alors Adrianno près de notre seule échappatoire pour courir porter secours à mon parrain. Mais les flammes grandissaient à vue d’œil, il ne nous restait que peu de temps pour réussir et Batholomeo le savait très bien. Il savait également, tout comme moi, que je n’étais pas assez forte pour transporter deux vampires affaiblis avec moi, il savait donc que si je l’emmenais nous serions tué quelques mètres plus loin. Cependant, cela m’était égale je me refusais à l’abandonner et m’abaissa près de lui pour l’aider à se relever. C’est alors qu’il agrippa avec force mon bras pour m’empêcher de faire une telle folie. Il n’eut pas besoin de parler pour me faire comprendre qu’il préférait mourir dignement dans les flammes plutôt que de tous nous faire tuer dans une agonie indigne de nous. Par faiblesse ou raison, je me résignais à accomplir sa dernière volonté et, les larmes aux yeux, lui donnait un dernier tendre baiser. Bartholomeo esquissa un dernier sourire comme pour me remercier de l’accompagner dans ses dernières secondes. C’est alors qu’il me regarda droit dans les yeux pour murmurer ces quelques mots.

« Prends bien soin de lui. »

Ces dernières paroles me firent éclater en sanglots mais le temps était compté et mon parrain m’ordonna de fuir. Je me précipitais alors auprès d’Adrianno et brisais la fenêtre pour que nous puissions sauter dans l’arrière cour et nous enfuir. J’aidais mon bien aimé à sauter le premier alors que je sentais déjà derrière nous l’odeur de chair brûlée émanant des jambes de mon parrain. Mes larmes recouvraient mon visage, ma vue était devenue trouble mais je me retournais cependant une dernière fois, le cœur brisé, pour dire au revoir à celui qui avait partagé ma vie pendant plus d'un siècle…





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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Sam 25 Sep - 23:53




JUIN 1451 - PARIS - FRANCE
(c) Maybe Tomorrow

Après la terrible perte de notre cher Bartholomeo, Adrianno et moi-même fûmes durant de nombreuses années inconsolables et ivres de vengeance. Pourtant nous devions faire profil bas afin de ne prendre aucun risque face à l’afflux important de chasseurs à travers tout le continent. Les vampires avaient été démasqués par une poignée d’humains qui s’organisaient mieux que nous n’aurions jamais pu l’imaginer afin de nous traquer et de nous anéantir les uns après les autres.
Il était donc de bon ton de se faire discrets un temps en attendant que cette frénésie se calme mais nous savions déjà à l’époque que notre apogée était derrière nous, que notre qualité de vie allait changer à jamais. Durant une vingtaine d’années, nous avons parcouru l’Europe main dans la main à la recherche d’une distraction qui saurait nous faire oublier notre nouvelle condition de parias traqués et attendus au tournant. Nous nous contentions alors de maigres repas prit dans une discrétion totale, nous ne restions jamais plus de deux semaines dans une même ville, il fallait se mouvoir et disparaître aussi vite que la brume. Ce train de vie nous mena, presque vingt ans après la mort de mon parrain, à Paris, la plus belle ville de France disait-on déjà alors. J’avais toujours rêvé de fouler un jour ses pavés mais j’aurais tant aimé que cela se fasse dans d’autres circonstances. Cette ville allait d’ailleurs m’offrir bien plus que ce j’étais venu y chercher.

Comme à chacun de nos voyages, nous nous faisions d’abord discrets durant les premiers jours, nous plaçant en observateurs inoffensifs. Nous apprenions les coutumes et usages de la nouvelle ville où nous faisions escale afin de nous mêler aisément à la population sans attirer l’attention. Bien qu’il s’agissait de notre premier voyage à Paris, nous avions déjà visité la France et la langue ne nous posait aucun problème. Face à la grande bourgeoisie française qui me fascinait et m’attirait tant, nous avions décidé de nous en prendre à une famille de la haute noblesse. Cela était risqué, choisir des victimes importantes socialement attirerait beaucoup plus l’attention sur nous qu’un pauvre mendiant dont personne ne se souciait… mais nous nous refusions à tomber si bas. Il fallait être discret, certes, mais pas au point de réduire considérablement la qualité de ses repas.

Nous nous faisions alors passer pour un riche couple tout droit venu d’Italie pour pimenter un peu nos longues journées de nonchalance. La haute bourgeoisie aime ce genre de personnages, habitués au luxe et à toutes sortes de fantaisies sans modération. L’argent mène à tout, ce n’est pas un secret, et lors de cette belle journée de Juin, il nous mena à un riche couple, héritiers d’une importante fortune. Le dîner s’annonçait des plus rébarbatif avant qu’un couple très mal assorti ne fasse irruption dans la salle des repas. Une jeune femme blonde, fragile et encore épargnée par les ravages du temps, accompagné d’un vieux bougre aux tempes grisonnantes qui n’aurait jamais pu m’attirer dans sa couche même sous la torture. La soirée devint alors beaucoup plus intrigante, je me désintéressais complètement des banalités d’usage servit lors du repas pour me concentrer sur ce couple… Satine et François Herveaux. Le regard fuyant, les lèvres closes du début à la fin du repas, le teint pâle et les cernes sous les yeux, il ne fallait pas avoir inventé l’eau chaude pour comprendre qu’elle était totalement soumise à cette homme et qu’elle l’avait sans nul doute épouser par obligation.

Mon intérêt pour elle aurait pu s’arrêter là, les femmes ne m’intéressent que pour leur sang beaucoup plus fruité et fluide que celui des hommes, et Satine ne me donnait pas envie de goûter au sien. Mais très vite, je remarquais, sous sa poudre généreusement parsemée le long de ses bras, des marques qui trahissaient le sourire bienveillant de son époux. Non seulement elle avait du devenir sa femme sous la contrainte mais il semblait bien qu’elle était également son défouloir. Il n’en fallut alors pas plus pour que ce François Herveaux devienne ma nouvelle proie. Dans d’autres circonstances, je les aurai probablement tué tous les deux. Lui pour avoir osé se croire supérieur aux femmes, et elle pour s’être laissé souillée de la sorte. Mais la colère et la peine d’avoir perdu mon parrain guidaient encore mes choix à l’époque et pour une raison que je ne pourrai expliquer aujourd’hui, je décidais d’emprunter un chemin bien différent que mes trajets habituels.

Après ce dîner des plus ennuyeux, Adrianno et moi quittions la salle des repas prétextant une fatigue soudaine. Nous n’avions pas prévu de dîner ce soir, préférant gagner la confiance de nos victimes avant de passer aux choses sérieuses. Je profitais alors l’agitation ambiante pour dérober un bout d’étoffe à la belle Satine. Une fois de retour à notre hôtel, je faisais part de mon plan à Adrianno qui s’y opposa aussitôt. Je voulais passer ma colère et ma haine envers les chasseurs sur cet homme et il y vit très vite ce que je ne voulais pas voir à l’époque, le danger. Perdre son sang froid et laisser l’instinct animal prendre le dessus est très dangereux pour un vampire car c’est dans ces cas là que l’on perd sa concentration et ses réflexes. Lâcher la bête est le meilleur moyen de la mettre à la merci de ses bourreaux. Mais mon désir de tuer dans la sauvagerie la plus totale et sans retenue fut plus fort que les recommandations de mon compagnon et en pleine nuit je m’échappais de notre couche pour assouvir ma soif de cruauté. Grâce à l’étoffe subtilisée à Satine, je parcourais les rues à la recherche de son odeur. L’odorat est l’un des premiers sens qui se développe chez les vampires et comme pour les animaux, ce sens nous permet de devenir des pisteurs hors paires.

Après quelques heures d’errance, je retrouvais enfin la trace de la jeune femme. Je m’approchais alors en catimini de leur demeure et tuais les gardes afin de ne pas faire fuir ma proie. Propre et rapide, je me contentais de leur briser la nuque pour ne pas laisser leur sang souiller mes lèvres. Si beaucoup de légendes sur les vampires sont totalement stupides et fausses, celle qui rapporte que l’on ne peut pénétrer une demeure sans y avoir été invités est malheureusement vraie… mon plus grand regret. Mais il suffit d’un peu de malice, mais aussi et surtout d’un regard hypnotique, pour contourner cette règle. Alors que je m’approchais d’une des fenêtres principales, j’assister à un spectacle d’horreur. Cet homme répugnant savourait les plaisirs de la chair avec une Satine à l’agonie qui ne pouvait rien faire d’autre que subir en espérant qu’il termine vite.


SATINE LOUISE LYNCH
(c) Lux Aeterna


Lorsqu’il eut enfin fini, il la frappa comme pour la châtier de ne pas avoir été plus convaincante. La lèvre fendue et les larmes aux yeux, elle restait allongée sur le sol recroquevillé sur elle-même comme une enfant sans défense. Cela me remémora de bien mauvais souvenirs à l’époque où mon père vivait encore avec ma mère et moi. J’avais alors à peine treize ans lorsqu’il s’invitait dans ma chambre pour souiller mon innocence avant que ma mère ne trouve enfin le courage de lui fendre le crâne avec une statuette de marbre.

Ce souvenir amer ne fit qu’attiser ma colère et me poussa à entrer en scène. Je me présentais alors à la porte d’entrée de la demeure et obligeais par mon seul regard le serviteur à me laisser entrer. Comme je ne fais jamais les choses à moitié, je lui brisais également la nuque avant de me diriger vers le grand salon, théâtre des horreurs du couple Herveaux. A ma vue, François comprit très vite qu’il ne s’agissait pas là d’une visite de courtoisie et recula tout en boutonnant son veston. Essayait il encore de sauver les apparences quelques minutes avant sa mort ? Cela ne le rendit qu’encore plus pathétique à mes yeux. Mon regard plongé dans le sien, je l’attirais vers moi, l’obligeant à avancer contre sa volonté. Une fois à ma hauteur, je le regardais avec mépris, laissant mon ongle parfaitement limé déchiré la chair de sa joue bien rebondie. Une larme coula le long de sa joue et cela ne fit que m’excité un peu plus. Je le félicitais alors de la virilité et du courage dont il faisait preuve en battant et violant sa femme. Satine quant à elle restait figée, partagée entre soulagement et peur. Elle n’osait presque plus respirer et regardait la scène sans dire un mot. C’est alors que je décidais de libérer la haine qui sommeillait en moi depuis trop longtemps. Dans un excès de rage je propulser le corps flasque de François à travers la pièce avant qu’il ne s’écrase contre la vitre du vaisselier familiale.

Puis je décidais de ne lui laisser aucun répit avant de le battre jusqu’à la frontière de l’inconscience. Je ne voulais pas le perdre, je ne voulais pas lui offrir ce plaisir de s’évanouir sous la douleur. Je voulais qu’il ressente et qu’il comprenne tout ce que j’allais lui faire subir. Sous les yeux désormais terrifiés de Satine, j’émasculais l’homme qui l’avait salie et brutalisée tant de fois. Je pensais alors recevoir un infime signe de reconnaissance mais elle préféra me tourner le dos avant de s’enfuir. Je me lançais donc à sa poursuite sans aucun plan en tête. Et sous une légère pluie chaude d’été je la suivais jusque sous un pont où elle se crut un instant sauvé. J’aime laisser croire à mes victimes qu’elles m’ont semées pour voir à nouveau la terreur naître dans leurs regards. Je la laissais alors reprendre son souffle avant de réapparaître derrière son dos. Lorsqu’elle ouvrit enfin les lèvres pour pousser un cri strident que mes délicates oreilles n’auraient pas supporté, je serrais ma main contre sa bouche pour laisser le silence s’installer. Seuls ses sanglots retentissaient dans la nuit. Toute cette agitation m’avait ouvert l’appétit et face à la veine jugulaire bien dessinée sur son cou, je ne pus résister et y plantais violemment mes crocs. Rare sont les repas aussi sauvages et passionnés. Mais cette nuit m’avait rabaissé à mes plus bas instincts et le vampire raffiné que je peux être laissa la cruauté qui l’habite prendre les rennes. Et alors que je sentais sa vie s’échapper dans mon étreinte mortelle, je décidais de lui offrir une seconde chance à mes côtés.

Après cette nuit où je me sentis enfin revivre, je retrouvais mes forces et ma vigueur. Je n’arrivais pas à comprendre comment j’avais pu me laisser aller de la sorte, comment avais je pu laisser ces mortels prendre le contrôle de ma vie ? Je me réveillais alors enfin et laissais ma nature reprendre le dessus, mon parrain avait été tué, comment avions nous pu rester tant d’années sans le venger ? Adrianno et moi-même prîmes alors la décision de rattraper le temps perdu et durant des mois nous avons cherché et traqué ceux qui nous avaient piégés. Ce fut finalement à Trondheim en Norvège que nous retrouvâmes leur trace, ils chassaient encore ceux de notre espèce. Lorsque mon regard croisa celui de leur leader, je revis Bartholomeo encerclé par les flammes et ressentis une colère immense comme si tout cela venait de se passer quelques minutes plus tôt. Laissant parler notre rage et notre soif de vengeance, nous nous jetions à corps perdus dans la bataille et détruisions tout sur notre passage, un massacre, cette nuit de Novembre fut un réel massacre qui scella à jamais notre lien avec Satine, seul témoin des horreurs que nous étions capable de proférer. Pendant des siècles, notre trio sema le chaos et la mort à travers le monde, comme à la belle époque disions nous… Satine apprit à nos côtés à devenir un vampire redoutablement efficace et cruel, je devais d’ailleurs avouer que je prenais plaisir à l’éduquer comme Adrianno et Bartholomeo l’avaient faits pour moi.

Mais même chez les vampires, les « Et ils vécurent heureux » n’existent pas et Satine montra très vite le désir de trouver un compagnon, je lui refusais toujours, siècle après siècle ma réponse était négative. Peut être par jalousie je ne voulais pas la partager ou tout simplement risquer de la perdre en laissant un autre entrer dans sa vie comme elle était entré dans la mienne. Et finalement, mes refus incessants provoquèrent ce que je redoutais le plus, mon infant pris son indépendance et décida de voler de ses propres ailes me préférant un compagnon. Son départ fut douloureux mais au fond de moi je la comprenais, je serai même sans doute partie bien avant elle. Aucune haine cependant ne m’habita et mon attachement à son égard resta intact malgré l’éloignement qui nous séparait. Durant une centaine d’années, seul l’ancre de nos plumes et de nos stylos nous permit de garder le contact. Je garde d’ailleurs précieusement toutes les lettres de Satine à l’abri du temps et des curieux dans un petit coffre qui me suit partout. Mais voilà maintenant six mois que je n’ai plus aucune nouvelle d’elle et cela m’effraie. Les chasseurs ont-ils eu raison de ses années d’apprentissage, m’ont-ils une nouvelle fois voler un être cher ? Me voyant soucieuse et inquiète, Adrianno, qui se fait désormais appelé par son deuxième prénom, Gabriel, décida de prendre les choses en main. La dernière lettre de ma Satine me venait du continent américain, nous décidions alors de traverser les océans pour la rejoindre et tenter de la retrouver. Notre périple nous mena tout droit dans cette ville des plus fascinantes, Bodie. Nous voilà maintenant prisonniers d’une ville fantôme, encerclés par nos ennemis, nos congénères et nos mets favoris. Rêve ou cauchemar, la frontière me semble si mince…


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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 0:03

Bienvenue sur le fow !!!

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I'll fight for my life
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 0:09

Bienvenue sur le forum
& merci beaucoup pour ton inscription ♥️♥️♥️

Bonne chance pour ta fiche et si tu as des questions, n'hésite surtout pas à mpotter un membre du staff ^^

Bon choix d'avatar

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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 0:15

Oh je ne suis point seule à errer sur les forums la nuit^^
Merci beaucoup pour l'accueil!! tongue
Et merci pour l'avatar, j'ai hésité avec Katie Cassidy mais finalement j'ai craqué pour Natalie

Je vais d'ailleurs profiter de la présence du staff pour vous poser une petite question, parce que j'ai pitit doute^^ j'ai vu que certaines races de vampires étaient interdites en personnages inventés, mais les vampires normaux sont bien autorisés?
J'en profite également pour vous féliciter pour le forum! Très beau design et excellent contexte! Ca change de Twilight et Supernatural, enfin!!! Clap Et j'adore la présentation du profil des membres, sublime!!!
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 0:22

Eh ouais nous sommes plusieurs à errer sur le fo la nuit x)
Eh ben t'as eu raison de choisir Natalie !!♥♥

Et oui pour répondre à ta question, les vampires normaux sont toujours autorisés :D

Merci pour tous ces compliments ça fait super super plaisir !!!! Et je suis sûre que ça fera plaisir au reste du staff aussi :D

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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 0:24

Merci et de rien, c'est normal de féliciter un travail bien fait! Bon allez j'arrête de papoter et je m'attaque à ma fiche!^^
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 1:27

Bienvenue parmi nous ! :D
Très bel avatar *o*

Bon courage pour ta fiche ! ( et non, nous sommes plusieurs à errer en pleine nuit ^^ ).
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 7:24

Bienvenue Billie (J'adore ce prénom pour une fille )

& bonne chance pour ta fiche

Nathalie ♥️
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 8:06

Merci beaucoup!!!
Je vois que Natalie est appréciée, ça fait plaisir Ange
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 8:47

Bienvenue parmi nous & merci de ton inscription ♥️

Bonne chance pour ta fiche et n'hésite pas si tu as des questions Buveur

Billie S. Williams a écrit:
Oh je ne suis point seule à errer sur les forums la nuit^^
Merci beaucoup pour l'accueil!! tongue
Et merci pour l'avatar, j'ai hésité avec Katie Cassidy mais finalement j'ai craqué pour Natalie

Je vais d'ailleurs profiter de la présence du staff pour vous poser une petite question, parce que j'ai pitit doute^^ j'ai vu que certaines races de vampires étaient interdites en personnages inventés, mais les vampires normaux sont bien autorisés?
J'en profite également pour vous féliciter pour le forum! Très beau design et excellent contexte! Ca change de Twilight et Supernatural, enfin!!! Clap Et j'adore la présentation du profil des membres, sublime!!!

Au risque de ne faire que répéter ce qui a déjà été dit, très très bon choix d'avatar Et tu as bien fait de choisir Natalie =D
Et mille merci pour les compliments sur le forum et aussi sur les profils des membres, ça fait plaisir les compliments ♥️

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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 9:13

Merci beaucoup!
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 9:28

Bienvenuue buveuse de sang :D

T'aurais dû prendre Katie :o *sort*
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 9:33

Merci jolie sorcière^^
Oh une autre adepte de Katie?! Je la prendrai sûrment pour un second perso si je m'en fais un un jour Rolling Eyes Elle ferait une bonne chasseuse de vampires :p
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 9:37

A la base je suis pro-blonde xD Mais Katie quoi *-*
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 11:03

Bienvenue (: Moi j'aime le prénom I love you & tu as bien fait de prendre Natalie. ! =P
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 12:13

Merci merci!!! Ange j'aime beaucoup ton prénom aussi!
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 12:40

merci xP
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 15:54

Bienvenue sur le forum :)
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Dim 26 Sep - 16:53

Merci beaucoup congénère
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Lun 4 Oct - 17:17

Désolée pour le double post mais je tenais à m'excuser pour mon léger retard sur le fignolage de ma fiche J'ai été un peu plus occupée que prévu mais il ne me reste plus qu'une toute petite partie de mon histoire à écrire et j'aurai terminé! Donc si le staff veut bien m'accorder un ou deux jours de plus... je lui en serai très reconnaissante, j'ai vraiment envie de vous rejoindre à Bodie I love you
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Lun 4 Oct - 17:30

J'attendais un peu justement avant de te demander si t'avais besoin d'un délai supplémentaire XD

Donc oui, ton délai est prolongé :)

*.*.*.*.*.*.*.*.*.*

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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Lun 4 Oct - 17:34

Et c'est là que l'on reconnait un bon staff!^^
Merci beaucoup grande chef
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MessageSujet: Re: BILLIE S. WILLIAMS || I HEAR VOICES   Lun 4 Oct - 17:36

=O
...
non pas le staff, juste moi c'est gentil ^^

Et pas de quoi :D

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